Villeneuve-les-Salines une Z.U.P. humanisée en priorité ? 1966-2010

Mémoire de Master 2 de Henri Moulinier, année universitaire 2008-2010, sous la direction de Didier Poton de Xaintrailles, Professeur des Universités.

Sommaire :

Introduction_pages 1 à 9

Première partie : Villeneuve-des-Salines, sortie des salines, un nouveau Sarcelles ?

Première partie, p 10 à 21 : Une nouvelle zone industrielle à l'est de La Rochelle, sur Périgny ; Des emplois en nombre insuffisant pour répondre à la croissance démographique ; 1964 : une situation difficile pour l'économie rochelaise ; Une politique d'aménagement du territoire ; Une usine Simca pour l'agglomération rochelaise ; La zone industrielle accueille d'autres entreprises.

Première partie, p 22 à 26 : La Z.U.P. II : un projet de 10 020 logements pour 40 000 habitants ; Une "remarquable réalisation" ; Un nom à trouver pour cette Z.U.P. II ; Une Z.U.P. unique sur deux communes : La Rochelle et Périgny.

Première partie, p 27 à 32 : Une Z.A.D. et une Z.U.P. sont créées par décisions ministérielles ; Une contrainte naturelle : 100 à 120 hectares sont immergés ; Un projet de Z.U.P., plusieurs esquisses.

Première partie, p 33 à 38 : La charte d'Athènes inspire le projet de Villeneuve-les-Salines ; Un nouveau Sarcelles ?

Première partie, p 39 à 44 : En 1973, le projet de Z.U.P. est fortement réduit ; Des prévisions démographiques excessives ; Le déficit financier de la Z.U.P. ; L'impact des idées issues de Mai 68.

Première partie, p 45 à 56 : En mars 1971, Michel Crépeau est élu maire ; En 1973, la circulaire du 21 mars met fin aux grands ensembles.

Deuxième partie : Espoirs et échecs de la politique urbaine des grands ensembles. Mireuil, un exemple rochelais.

Deuxième partie, p 57 à 64 : Après la seconde guerre mondiale, la reconstruction ; La reconstruction : une grande mission de l'État ; L'État met en place une politique du logement.

Deuxième partie, p 65 à 71 : La Rochelle : la réalisation de Port-Neuf, sans Le Corbusier ; Les grands ensembles pour une ville nouvelle ; Les grands ensembles, symboles de la modernité.

Deuxième partie, p 72 à 80 : La fin des grands ensembles en 1973 ; Mireuil : une réalisation très critiquée dès le début.

Deuxième partie, p 81 à 87 : Mireuil : une réalisation très critiquée dès le début (suite) ; Quand l'agglomération se défait ; Un triple processus désagrège les agglomérations françaises.

Deuxième partie, p 88 à 92 : Un triple processus désagrège les agglomérations françaises (suite) ; La mixité sociale : entre idéal et réalité.

Deuxième partie, p 93 à 102 : La mixité sociale : entre idéal et réalité (suite).

Troisième partie : Villeneuve-les-Salines "un anti-Mireuil ? Voire..."

Troisième partie, p 95 à  102 : Des atouts majeurs pour y bien vivre ; L'atout environnemental du quartier ; Un nouveau coeur qui donne vie au quartier.

Troisième partie, p 103 à 110 : Dès le début, la forte implication des associations d'habitants ; Une communaté ancienne et bien intégrée.

Troisième partie, p 111 à 113 : Un quartier en marge de la ville, à l'image négative.

Troisième partie, p 114 à 118 : Une image négative de Villeneuve-les-Salines.

Troisième partie, p 119 à 125 : Une image négative de Villeneuve-les-Salines (suite) ; Un quartier diversifié sur le plan social.

Troisième partie, p 126 à 135 : Politique de la ville et crise sociale ; La politique de la ville a permis de transformer le cadre urbain ; Précarité et exclusion frappent à la porte des H.L.M. ; La crise sociale et sa dimension scolaire.

Troisième partie, p 136 à 140 : La crise sociale et sa dimension scolaire (suite) ; Les inégalités sociales devant la santé.

Troisième partie, p 141 à 153 : Une coupure politique.

Conclusion, p 143 à 153

Commentaires (1)

1. Jean Pierre Guillet 26/07/2012

Tout à fait Conforme avec la ligne, c'est politiquement parfait, Denis Leroy doit être en accord, c'est aussi sa narration des faits.
Lors des municipales à Angoulême j'ai rencontré une colistière de P.Lavaud, qui m'a raconté, comment pour elle sa famille et TOUT ceux qui venaient des mêmes Bidonvilles d'ailleurs absent ici, c'était pour eux EXTRAORDINAIRE...
Un logement, des chambres, une salle d'eau, une école...bref , ils redevenaient des Humains !
Pour le reste moi je ne l'ai pas vécu comme cela de l'intérieur, jusqu'en 1965 date du décès de mon Père....
Cela me rappelle le livre sur les grandes figures du mouvement Radical , ou Chantecaille commence : Par La Rochelle petit Port de pèche... Le ridicule ne tue heureusement pas !
Michel, moi je l'ai connu le dimanche soir de son 1er échec, à La Boucane, ou il nous à juré un jour je serais Maire de cette ville...Et depuis il aimait à dire les liens, et qu'il devait beaucoup à la Famille Guillet.
Petit enfant mon père nous emmenait aux minimes et : "la il y aura la capitainerie, ici cela ...moi je n'y croyais pas beaucoup, pour moi alors un port avait deux tours, or je n'en voyais pas l'ombre d(une sur ces cotes vaseuses et parsemées de carcasses de bateaux.
Sans tout reprendre en détails.. ce n'est pas parce que Salardaine était proche du Gouvernement, il ne l'était pas et avait bénéficié de la rivalité entre les deux figures de la droite, il était Maire par défaut.
Simca est la "compensation" donné à La Rochelle contre Ford à Bordeaux.(Chaban-Delmas).
Par contre plus tard pour la signature, la municipalité fit venir, Mme Vve Guillet ma mère, car Pierre Mesmer, était ancien compagnon d'Arme de mon Père LOUIS GUILLET .
Si La Rochelle s'est doté d'un nouveau quartiers tout les 10 ans c'est que à la suite de la Poche de La Rochelle, une grande partie avait été désertifié volontairement de part et d'autres de la Poche.
Les gens vivaient dans des "favallas" à laleu, à port neuf, à "la ville en bois", etc.etc.

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