chapitre quatrième : en lisant les vieux textes

L’austérité religieuse

L’évêque interdit la tenue des classes de garçons et de filles dans le même bâtiment. En 1677, un billet est lu les danses publiques du dimanche.

L’hygiène

Le médecin Destraydieux recommande la propreté, la sècheresse, ca le fumier des animaux, le peu d’égoût des eaux causent le germe de la maladie…

La maladie

« En 1758 à Thairé, Mortagne et Ballon les péripneumnies gangréneuses [peste] dévastèrent les paroisses. Il en périt 157. »

Les remèdes

Vomitifs et saignées.

La violence

En 1682, Pierre Chesnoy assomme Maturin Poisnot qu’il croyait possédé du démon.

La justice

« …vers la fin du XVème siècle, un autre prévôt, Jean Orgier, se déplace à Thairé, où l’on a arrêté cinq hommes soupçonnés d’avoir crocheté des coffres et volé des draps et des vêtements. L’un d’eux réussit à s’enfuir et à se réfugier dans l’église, où la justice ne peut l’inquiéter. Deux sont reconnus inncents. Les deux derniers sont conduits à Rochefort, où ils sont condamnés à être battus sur le chemin de Croix_Chapeau au Thou et à perdre un morceau d’oreille. Or, il n’y a pas de bourreau dans la châtellenie. On soudoie celui de La Rochelle, qui vient à cheval à Croix-Chapeau, accompagné d’un valet, pour fouetter et essoriller les larrons. Il en coûte 70 sous pour l’office, 3 sous 9 deniers pour l’achat de gants et de couteaux et 2 sous 6 deniers pour le souper des deux hommes et la nourriture de l’animal. »

L’instruction

Le maire Merigon explique que l’institutrice venue s’installer à Thairé était auparavant connue comme fille publique à Rochefort.

La sorcellerie

en 1669, Jacques Garnaud « a avoué de s’être laissé aller et avoir eu recours aux remèdes diaboliques au lieu de souffrir plus tôt son mal en patience… ».

En 1678, Jean Gentilz de Thairé, comparait devant le consistoire pour avoir exercé le métier de sorcier et « mis le diable à la place de Dieu ».

L’esclavage

« 26 août 1735, baptême de Jean-Baptiste, adulte qui paraît âgé de vingt ans environ, nègre de la nation de Guinée, appartenant présentement au sieur Jean-Pierre Delastre. »

L’autorité municipale

Le maire Augustin Roy explique dans un procès verbal comment, ayant surpris un voleur de bois, il l’a fait emprisonner 24 heures, l’a mis à l’amende et exposé avec un écriteau indiquant son forfait en grosses lettres.

Inondation à Mortagne en 1857

En novembre 1857, un orage provoque une nondation à Mortagne.

Sages-femmes

Pas de sages-femmes.

Plaintes de paroissiens

Les habitants de la Fondelaye se plaignent de ce que le curé leur refuse les sacrements. Celui-ci réplique que ces habitants refusent de lui payer la dîme qui lui est due.

Police municipale

Une histoire de pain.

Une tutelle autoritaire

En 1856, Thairé a oublié d’envoyer ses félicitations pour la naissance du Prince impérial…

Les pompiers

Il  y a 20 pompiers en exercice en 1861.

La bigourne

La légende de la bigourne racontée par Georges Musset, Magdeleine Alain puis René Tierce.

Les maires de Thairé

Liste des maires deThairé de 1793 à 2001, établie par André Allard.

Les maires de Mortagne

4 maires de 1790 à 1827.

Évolution de la population

821 habitants en 1710, 1208 en 1886, 998 en 1896, 690 en 1946, 1075 en 2000.

Ajouter un commentaire
Code incorrect ! Essayez à nouveau