La Roche Barangère

 

Détruit depuis fort longtemps (c'est une formule que l'on utilise quand on ne peut pas préciser depuis quand), le logis de la Roche Barangère relevait du château de Châtelaillon et était le siège d'une seigneurie que l'on trouve en 1514 aux mains de Georges Joubert, avocat du roi.

 

 

Attribuée à François Joubert, époux de Françoise de Nogère puis de Marie Marois, la terre revint en indivise à ses deux filles, Marie, mariée en 1576 avec François de Verrières, seigneur de Saint-Germain. Attribuée à l'aînée, Marie, le logis passa  ensuite à la fille de cette dernière, Marie de Lézignac, femme de Louis Micheau, seigneur de Rochefort, qui cèda la moitié de La Roche Barangère en 1587 à Antoine Courault, sieur de Coureilles, lequel semble avoir pu acquérir peu après la partie échue aux Verrières.

 

 

Désormais réuni aux terres de Coureilles et de Périgny, le logis de La Roche Barangère s'effaça peu à peu, après avoir été relégué au rang de simple métairie.

 

 

Quelques bâtiments transformés en maisons d'habitation répartis autour d'une cour irrégulière marquent encore l'emplacement de la gentillhomière de la famile Joubert.

 

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